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23 écoles aidées sur les 28 dossiers reçus lors du dernier Comité des dons de la Fondation

Grâce à la générosité de ses bienfaiteurs, la Fondation pour l’école peut continuer son action de soutien aux écoles indépendantes, notamment son soutien financier, crucial en cette période de crise. Le dernier comité des dons de décembre 2020 a permis d’aider 23 nouvelles écoles écoles aidées janvier 2021. Quelques exemples concrets  :

Écoles adaptées

  • L’école Montessori des Leins, à Moulezan, a été aidée pour la mise aux normes d’un accès pour les personnes handicapées;
  • L’école Juralternance qui accueille des jeunes en difficulté et les accompagne vers leur inclusion sociale et professionnelle, a reçu une subvention pour l’achat de matériel d’apprentissage plus moderne ; 
  • L’école maternelle Le Renard et la Rose, à Orléans,  a reçu une aide permettant d’accueillir une enseignante spécialisée (cette école incluse accueille 3 enfants valides pour 1 enfant atteint de handicap) ;
  • Enfin, l’école Galilée, à Saint-Maximin-La-Sainte-Baume, a reçu un soutien ponctuel dans le cadre de la crise de la Covid-19.
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Feuilletez en ligne ou téléchargez le dernier trimestriel de la Fondation pour l’école :

  • chiffres-clés de l’année 2020,
  • bilan de nos actions de défense de la liberté d’enseignement depuis l’annonce de la possible suppression de l’instruction en famille en octobre 2020,
  • zoom sur la pédagogie dans et par la nature,
  • agenda des formations du 1er trimestre 2021…


Lundi 14 décembre 2020

Tribune

PRÉSERVATION DES LIBERTÉS FONDAMENTALES :
“ IL FAUT SAUVER L’INSTRUCTION EN FAMILLE ”

(Télécharger la tribune)


Avec 15 autres organisations, la Fondation pour l’école est très inquiète de la présence dans le projet de loi confortant le respect des principes de la République de l’article 21 qui supprime le libre choix d’une des modalités de la liberté de l’enseignement : l’instruction en famille (alias « école à la maison »).

Cette restriction de liberté, sans fondement objectif, est contraire aux droits fondamentaux. En effet, une loi ordinaire ne peut pas prétendre supprimer une liberté garantie par une norme supérieure. La suppression du libre choix de l’instruction en famille est une option qui a déjà été écartée par les parlementaires à plusieurs reprises.

L’étude d’impact du projet de loi adopté en Conseil des ministres le 9 décembre 2020  ne permet aucunement de justifier d’une quelconque utilité de la restriction de la liberté d’instruction pour combattre le radicalisme islamiste. Le Conseil d’État a d’abord logiquement préconisé d’écarter ces articles du projet de loi, avant de se résoudre à participer à une tentative de réécriture, sur laquelle il continue à néanmoins émettre les plus grandes réserves (article 21 du projet de loi).

Notre tribune visant à défendre la liberté fondamentale d’enseignement, que vous trouverez en pièce jointe, est précisément argumentée (4 pages, 35 notes et références) ; en voici les points saillants :

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« L’interdiction de l’instruction à domicile, une nouvelle atteinte injustifiée à nos libertés »

Paru le Vendredi 4 décembre 2020 ICI

 

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Un collectif de 20 avocats emmenés par Hubert Veauvy, avocat au barreau de Nantes, dénonce dans cette tribune l’interdiction de l’instruction à domicile qu’Emmanuel Macron souhaite imposer dans le cadre du projet de loi de lutte contre les séparatismes.

Le 2 octobre dernier, dans le cadre de son discours sur la lutte contre les séparatismes, le Président de la République avait dressé, de l’instruction à domicile, un tableau apocalyptique : « 50 000 enfants suivent l’instruction à domicile. Chaque jour des recteurs découvrent des enfants totalement hors système. Chaque semaine des préfets ferment des écoles illégales, souvent administrées par des extrémistes religieux. »

C’est ainsi qu’il concluait : « Face à ces dérives qui excluent des milliers d’enfants de l’éducation à la citoyenneté, de l’accès à la culture, à notre Histoire, à nos valeurs, à l’expérience de l’altérité qui est le cœur de l’école républicaine, j’ai pris une décision : dès la rentrée 2021, l’instruction à l’école sera rendue obligatoire pour tous dès trois ans. L’instruction à domicile étant strictement limitée aux impératifs de santé. »

En établissant un lien entre l’instruction à domicile, les enfants déscolarisés et les écoles administrées par des extrémistes religieux, le président de la République avait scandalisé les familles concernées.

Une accusation de radicalisation sans fondements

D’une part, l’accusation de radicalisation religieuse était particulièrement diffamatoire. Le rapport de la Commission d’enquête du Sénat sur la radicalisation islamiste déposé en juillet dernier n’avait pu constater aucun lien entre la scolarisation à domicile et la propagation de l’islamisme radical. Le vade mecum d’octobre 2020 du ministère de l’Education Nationale sur l’instruction à domicile constatait que « Les cas d’enfants exposés à un risque de radicalisation et repérés à l’occasion du contrôle de l’instruction au domicile familial sont exceptionnels. »

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Depuis les annonces gouvernementales du 2 octobre 2020 concernant la lutte contre le séparatisme islamique, parmi lesquelles la possible suppression de l’Instruction En Famille hors raisons médicales, la Fondation pour l’école apporte son soutien aux acteurs de l’IEF de diverses manières :

  • conseil juridique lors de la rédaction des divers recours ;
  • dialogue avec le Ministère (des réunions sont programmées ce mois de novembre) ;
  • relais des communications des acteurs de l’IEF, afin de porter à la connaissance du plus grand nombre le bien fondé de cette liberté d’enseignement accordée aux familles par notre Constitution

A cet effet, la Fondation vous invite à prendre connaissance de CE TEXTE, rédigé par les acteurs de l’IEF et différents collectifs et l’intention du Conseil d’État. 

Près de 115000 personnes ont déjà signé la pétition soutenue par la Fondation ; n ‘hésitez pas à ajouter votre signature en cliquant ICI .

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La Fondation pour l’école était dans le magazine Parenthèse du mois de novembre 2020. Entre soutien aux écoles différentes, menaces sur la liberté d’enseignement, campagne de dons pour équiper les professeurs des écoles indépendantes de masques transparents, la Fondation était invitée à parler de ses activités et de ses projets.

Cliquez ci-dessous pour lire l’article ou téléchargez-le ICI pour le lire en format pdf. 

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https://static1.ozap.com/articles/7/58/80/37/@/4628002-logo-de-tv5-monde-opengraph_1200-4.jpg« On habitue les enfants à ne désirer que ce que l’ordinateur peut leur donner »

Les États généraux du numérique pour l’éducation qui auront lieu les 4 et 5 novembre 2020, ont déclenché une levée de boucliers de 26 associations qui dénoncent les effets délétères des écrans et du tout numérique à l’école.

Le ministère français de l’Éducation nationale a lancé en juin 2020 une consultation qui conduira à la tenue d’États généraux du numérique pour l’éducation, les 4 et 5 novembre prochain, à Poitiers. Des collectifs et associations opposés au « tout numérique à l’école » et d’alerte sur l’addiction aux écrans, ont écrit au ministre. Ils dénoncent une dérive en cours dans l’Éducation nationale. Entretien avec Catherine Lucquiaud, docteure en informatique et membre de l’Association contre l’utilitarisme et le numérique éducatifs.

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A l’occasion des Etats généraux du numérique en éducation du 5 novembre, la Fondation pour l’école lance un appel à la responsabilité de tous les directeurs d’établissements et leurs équipes éducatives, afin qu’un véritable débat, en conscience, ait lieu au sein de leur structure quant à l’usage des nouvelles technologies dans les établissements scolaires.

Ce débat, propre à chaque école, collège ou lycée, doit en effet permettre de créer le dialogue entre professeurs, parents et élèves sur le numérique éducatif, et donner lieu à de véritables « Charte du numérique » au sein de chaque établissement.


Le numérique à l’école

L’appel de la Fondation pour l’école à tous les établissements scolaires

1.

La Fondation pour l’école appelle chaque établissement scolaire indépendant à mener une réflexion approfondie sur la place qu’il souhaite donner aux nouvelles technologies.

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Le dernier Comité des dons de la Fondation a permis de répondre favorablement à 22 demandes de financement sur les 46 dossiers reçus.

Nous remercions nos bienfaiteurs pour leur aide généreuse, qui nous permet d’agir chaque jour sur le terrain au plus près des besoins des écoles. La confinement ayant durement impacté les revenus des familles donc l’équilibre financier des établissements, la Fondation a pu soutenir au cas par cas des écoles fragilisées par la crise de la Covid-19.

les écoles aidées Quelques exemples concrets :

Écoles adaptées

  • L’école Les Didascalies, à Toulouse, engagée dans la lutte contre le décrochage scolaire, a reçu une subvention en soutien à la pérennité de l’établissement.
  • C’est également le cas de l’école Bienheureux Basile Moreau, qui accueille des enfants « extra-ordinaires » à Nyoiseau.
  • L’Etablissement Daniel, à Guebwiller dans l’Est a quant à lui reçu une aide permettant l’achat d’une yourte pour l’ouverture d’une classe adaptée aux enfants différents.
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aleteiaLe séparatisme islamiste fait une nouvelle victime : la liberté de l’enseignement

HOMESCHOOL

La logique de fond qui préside à la lutte contre le séparatisme inspire des mesures inadaptées au défi éducatif français et à la question de l’islam radical.

Le discours d’Emmanuel Macron aux Mureaux vendredi 2 octobre dernier ne donne-t-il pas raison à Michel Houellebecq ? Interrogé début mai par France Inter sur ce que serait le monde d’après le confinement, l’auteur de Soumission avait répondu que « nous ne nous réveillerons pas, après le confinement, dans un nouveau monde ; ce sera le même, en un peu pire ». Alors que le confinement a pu révéler aux familles les bienfaits de l’instruction à domicile pour certains enfants, le traitement par l’État de la question du développement de l’islam en France se traduit paradoxalement par l’annonce de nouvelles restrictions à la liberté de l’enseignement, et plus généralement, aux droits des parents, premiers éducateurs de leurs enfants (droits déjà écornés en 2019 par la loi Blanquer qui avait avancé à 3 ans — au lieu de 6 — l’âge de la scolarisation obligatoire).

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