Actualités

Notre dernier Comité des dons du mois de mars a pu donner une réponse favorable à 15 demandes de financement sur les 24 dossiers qui lui ont été présentés : soyez très chaleureusement remerciés pour votre aide généreuse en faveur du développement des écoles indépendantes !

Les subventions accordées à ces écoles primaires, collèges et lycées de qualité, répartis dans toute la France, sont au service de besoins très variés : rénovation de bâtiments, achat de matériel ou renouvellement de livres…
Ce trimestre encore, la Fondation a pu répondre à des besoins de trésorerie liés à la crise de la Covid-19, certaines familles n’ayant pu payer les scolarités. 

École adaptée

  • L’école Montez Souris, à Saint-Avertin (37), a reçu une subvention permettant de mieux accueillir les enfants aux profils atypiques.

Écoles innovantes

  • L’école Bienheureux Charles de Foucauld à Versailles (78), a reçu une aide financière pour la construction du bâtiment de son collège,
  • Le Groupe scolaire Don Bosco de Compiègne (60) a également reçu une subvention pour le fonctionnement de son collège,
  • L’école Saint-Martial à Limoges (87) a été subventionnée pour la réfection des points d’eau et la création de nouvelles issues de secours dans la cour,
  • L’école Jacques Fech à Caen (14) a reçu une aide permettant de financer son agrandissement pour la rentrée prochaine,
  • L’école bourguignonne de la Sainte-Enfance à Aloxe-Corton (21) a pu financer la refonte de ses outils de communication et de levée de fonds. 

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La Fondation pour l’école a été à nouveau reçue ce mardi 23 mars par le Cabinet de Ministre de l’Éducation nationale, pour évoquer la difficile situation du Bac des candidats des établissements indépendants et des autres candidats individuels.

Le Ministère continue à refuser à ces derniers le bénéfice du contrôle continu, pourtant accordé aux candidats issus du public et du privé sous contrat.

Un des motifs avancés est que le contrôle continu consenti pour les épreuves du Bac 2020 aurait engendré un taux de réussite largement supérieur aux années précédentes chez les candidats du “hors-contrat”.

La Fondation fait ici part de sa stupeur : 

1. Les chiffres officiels du Bac 2020 pour les candidats du hors-contrat n’ont toujours pas été divulgués à ce jour : dans un souci de transparence vis-à-vis des établissements concernés, ces chiffres doivent absolument être connus et partagés.
Ce partage s’impose d’autant plus que ces chiffres sont régulièrement invoqués par les services du Ministère pour justifier leur refus actuel d’accorder le contrôle continu à ces élèves cette année.

2. Le site du Ministère, qui relate en détail les résultats du baccalauréat 2020, ne fait nulle part état des candidats scolarisés dans les établissements indépendants. Là encore une discrimination, comme s’ils n’existaient pas !

En conséquence, dans un souci de transparence, la Fondation a insisté ce matin pour que les résultats des candidats au Bac 2020 des lycéens hors contrat lui soient enfin communiqués. 

La Fondation a également demandé la publication officielle de ces résultats, aux côtés de ceux de leurs homologues des établissements publics et privés sous contrat. 

L’officialisation de ces chiffres permettrait à la Fondation de s’assurer de la recevabilité d’une partie des arguments avancés par le Ministère et, surtout, donnerait enfin l’impression aux candidats des lycées indépendants d’être reconnus à part entière !

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La Fondation pour l’école a été une nouvelle fois reçue ce mardi 16 mars par les services du Ministère pour poursuivre les discussions sur le Bac 2021 des candidats issus des établissements indépendants (hors contrat) et des candidats individuels.

À ce stade, le bénéfice du contrôle continu pour le Bac 2021 de ces candidats reste exclu.

Le Ministère a notamment avancé que le contexte sanitaire n’était pas identique à celui de l’année dernière et qu’il y avait assez de recul cette année pour organiser des épreuves adaptées pour un faible nombre de candidats dans un contexte sécurisé. 

La qualité des établissements indépendants n’est pas remise en cause. Le Ministère a insisté sur le fait que, même s’ils pouvaient être contrôlés, ces établissements ne pouvaient en revanche être évalués, ce qui rendait le contrôle continu difficile à transposer pour leurs élèves.

À ce sujet, la Fondation pour l’école a rappelé qu’elle était disposée à contribuer à une réflexion sur les moyens d’accréditer les établissements indépendants qui souhaiteraient, dans la durée, faire bénéficier leurs candidats du contrôle continu pour l’obtention du diplôme du baccalauréat.

La Fondation pour l’école a par ailleurs saisi l’occasion de ce rendez-vous pour transmettre au Ministère, qui en a pris note, les revendications qui lui sont parvenues par les élèves inscrits au CNED ou leurs parents. 

Bien entendu, l’accès au contrôle continu n’est pas définitivement fermé pour tous ces candidats si la situation sanitaire devait se détériorer fortement et durablement.

Nous ne pouvons cependant souhaiter une telle dégradation pour arriver à nos fins.

Tant qu’il nous paraîtra constructif, c’est donc sur le maintien d’un dialogue avec les services du Ministère que nous nous appuierons.

Nous ne manquerons pas de vous tenir informés des suites de notre action.

Les épreuves ne porteront finalement que sur les programmes de Terminale.
L’accès au contrôle continu reste à obtenir.

Une note de service du 11 mars 2021, confirmée ce matin-même ​à la ​​Fondation​ par ​​la DGESCO​​​​, vient entériner une demande portée à l’attention du Ministère lors de nos derniers rendez-vous sur l’organisation du Bac 2021 pour les élèves du hors-contrat.

En effet, lors de ses entretiens des 22 décembre et 18 février, la Fondation avait, entre autres revendications, demandé à ce que les épreuves ponctuelles ne portent que sur le programme de Terminale (comme c’est le cas pour les élèves du public et du privé sous contrat), et non sur les deux ans de Première et Terminale.

C’est désormais chose faite.

La ​Fondation pour l’école salue cet allègement des programmes des épreuves ponctuelles du Bac 2021 pour les candidats des établissements indépendants : histoire-géographie, langues vivantes A et B, enseignement scientifique (pour le bac général), et mathématiques (pour le bac technologique).

Mais le chemin vers l’égalité est encore long. 

La Fondation continuera, notamment lors de son prochain RV du 16 mars, à être force de propositions pour obtenir l’égalité de traitement de tous les candidats au Bac, quelle que soit leur origine (établissement hors contrat, CNED…).

La reconnaissance du livret scolaire de ces élèves et leur accès égalitaire à ParcoursSup restent des sujets déterminants à clarifier avec le Ministère. Quant au refus du bénéfice du contrôle continu pour ces élèves, l’incompréhension demeure.

Rappelons-le : quand les élèves du public et du privé sous-contrat passeront la quasi-totalité de leurs épreuves en contrôle continu pour échapper à la possible contamination par la Covid-19 en salles d’examen, les candidats du hors-contrat, eux, les passeront toutes en présentiel.

La santé des élèves des lycées indépendants serait-elle considérée par le Ministère comme moins prioritaire que celle des autres élèves ?

Baccalauréat 2021 : la Fondation pour l’école revoit le Ministère la semaine prochaine.

Dans le cadre de son action en faveur de l’égalité de tous les élèves devant l’examen national du Baccalauréat 2021, la Fondation pour l’école sera reçue par le Ministère de l’Éducation nationale, sur la proposition de ce dernier, mardi 16 mars 2021.

Compte tenu de la situation sanitaire actuelle, le Ministère de l’Éducation a en effet annoncé un aménagement des épreuves du Baccalauréat 2021 pour tous les lycéens, exception faite des élèves scolarisés dans les lycées indépendants. 

Des textes règlementaires (décrets et arrêtés) sont récemment venus alléger considérablement le baccalauréat des élèves du public et du privé sous contrat qui vont passer l’essentiel de leur baccalauréat 2021 (82 %) sur la base de leurs notes de bulletins scolaires.

Dans le même temps, les élèves du privé hors-contrat, eux, restent soumis à un concentré d’épreuves (85% !) qu’ils devront passer en fin d’année scolaire pour obtenir leur baccalauréat.

La Fondation pour l’école s’était aussitôt émue auprès du Ministère de ce traitement doublement inégalitaire : 

  1. Du point de vue sanitaire d’une part, cette mesure laissant injustement exposés à la Covid-19 les élèves des lycées indépendants, quand leurs homologues des lycées publics et privés sous contrat s’en trouveront protégés.
    C’est là un grave manquement de l’État à son devoir de protection de tous les citoyens, sans distinction, devant cette pandémie mondiale.

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Écoles indépendantes, baccalauréat 2021, système éducatif français… Hervé Rolland, président de la Fondation pour l’école, était au micro de l’émission “Le libre journal de la transmission” dirigée par Valérie d’Aubigny le 8 mars dernier.
Une émission à réécouter ICI.


Hervé Rolland, président de la Fondation pour l'école, était au micro de l'émission "Le libre journal de la transmission" dirigée par Valérie d'Aubigny le 8 mars dernier.

Valérie d’Aubigny reçoit :

  • François-Xavier Clément, philosophe, enseignant puis chef d’établissements scolaires du second degré, ancien directeur de l’enseignement catholique de la Loire, auditeur à l’IHEDN (Institut des Hautes Études de la Défense Nationale)
  • Marie Raoult-Grondin, professeur, ancienne directrice d’internat et d’établissement hors contrat, responsable éducative et membre du réseau révélateur de talents Talents et Trajectoires
  • Hervé Rolland, président de la Fondation Pour l’Ecole, directeur général d’IBM Europe, ancien président de l’association Notre-Dame de Chrétienté

Thème : « L’éducation intégrale pour former des adultes libres et responsables »

LE MINISTÈRE DE L’EDUCATION NATIONALE RÉAMÉNAGE LES ÉPREUVES DU BAC 2021 COMPTE TENU DE LA SITUATION SANITAIRE… SAUF POUR LES LYCÉES INDÉPENDANTS !

La Fondation pour l’école a pris connaissance ce soir de la note de service du 23-2-2021 (NOR : MENE2106042N) émanant de la DGESCO et vient de paraître dans le bulletin officiel de l’éducation nationale du 25 février 2021 (ici).
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Cette note vient malheureusement confirmer ce que nous vous avions annoncé suite à notre RV avec le Ministère de l’Education jeudi 18 février : un bac à 2 vitesses avec 85 % d’épreuves pour les candidats scolarisés dans des établissements indépendants (dits hors contrat) et seulement 18% d’épreuves pour les candidats du public et du privé sous-contrat, les 82% restants étant constitués des notes de leurs bulletins scolaires !
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Les épreuves écrites de spécialités sont donc fixées les lundi 7, mardi 8 et mercredi 9 juin 2021 pour les candidats scolarisés dans les établissements d’enseignement privés hors contrat et les candidats inscrits au Centre national d’enseignement à distance (CNED) non réglementé.
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Pour avoir le calendrier précis des épreuves de spécialité, suivez ces liens :  Bac général ici et Bac technologique là.
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Les évaluations ponctuelles se dérouleront à compter du 10 mai 2021.
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Les dates des épreuves de philosophie et du grand oral, qui sont donc les seules épreuves que passeront les candidats du public et du privé sous contrat, sont inchangées.
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La Fondation pour l’école continue à défendre l’égalité de traitement de tous les candidats au Bac 2021 quel que soit le statut de leur lycée.
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Lire notre intervention dans Le Parisien


Le Ministère de l’éducation nationale a annoncé le jeudi 18 février à la Fondation pour l’école lors d’un entretien que les établissements «hors contrat» seraient soumis à un bac plus difficile et contraignant. Pour Hervé Rolland, Président de la Fondation, cette mesure inégalitaire discrimine et méprise les élèves d’établissements indépendants, en plus de constituer un risque sanitaire pour eux, en cette période de Covid. Publié dans le Figaro le 22 février 2021


En choisissant de soumettre les lycées des établissements indépendants, dits «hors contrat» à un bac spécifique, plus difficile et contraignant que celui qu’auront à passer les élèves du public ou du privé sous contrat, Jean-Michel Banquer ne rend pas justice au travail des enseignants et des élèves de ces lycées.

En outre, sa décision est contre-productive pour les établissements d’enseignement supérieurs qui savent la qualité académique de la très grande majorité des élèves qui sortent des lycées indépendants ; ils devront probablement patienter pour identifier ces élèves et leurs établissements d’origine (tant que cela est encore possible…) dans le cadre de Parcoursup.

Après un rendez-vous avec le Ministère le jeudi 18 février, les craintes de la Fondation pour l’école se confirment effectivement pour le Bac 2021 de ces élèves.

«Jean-Michel Banquer ne rend pas justice au travail des enseignants et des élèves des lycées indépendants» selon Hervé Rolland. 

Bien qu’ils soient, comme les autres, touchés de plein fouet par la crise sanitaire, le bénéfice du contrôle continu leur est refusé contrairement à leurs homologues de l’enseignement public ou privé sous contrat. Ils devraient apprendre seulement dans les prochains jours de manière officielle que les épreuves de spécialité, qu’ils devaient passer à la mi-mars, sont finalement annulées. Annulées? Oui et non, car elles seront en fait reportées pour la mi-juin!

Pour mémoire, ces mêmes épreuves de spécialité ont été annulées pour les élèves du public et du sous-contrat. Eux en ont été informés il y a plusieurs semaines. Mais surtout, pour eux et seulement pour eux, ces épreuves ne sont pas reportées mais remplacées par les moyennes de leurs bulletins scolaires!

La liberté de l’enseignement doit-elle se payer au prix de la santé tant physique que morale d’une catégorie d’élèves qui semble oubliée voire méprisée en l’espèce ?

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«On a peur pour nos élèves»: les lycées privés hors contrat veulent aussi un bac avec contrôle continu

Si les premières épreuves de spécialité ont été annulées au profit du contrôle continu dans les lycées publics, aucune décision n’a encore été évoquée concernant les écoles hors contrat. Certaines pointent le danger d’un «bac à deux vitesses» pénalisant leurs élèves.

18 février dans Le Parisien

« On avance dans le flou total », résume, Zoé, 17 ans. Comme elle, de nombreux lycéens scolarisés dans un établissement hors contrat peinent encore à connaître les contours de leur futur baccalauréat. Car si le gouvernement a annoncé que les premières épreuves de spécialité seraient annulées au profit du contrôle continu dans les lycées publics, aucune décision n’a encore été évoquée concernant les structures privées hors contrat. « Les modalités ne sont pas encore arrêtées, mais elles devraient bientôt être connues », précise-t-on au ministère de l’Éducation, sans donner plus de détails.

En attendant, Zoé, prépare « dans le stress » son épreuve de littérature et d’arts, prévue d’ici quelques semaines. « C’est quand même incroyable que l’Éducation nationale ne juge même pas utile d’aborder notre cas. On essaie de réviser, d’avancer dans le programme mais on ne sait même pas si l’épreuve aura lieu. Dans ma classe, on a tous peur d’être considérés comme la génération Covid qui aura gagné son bac à la loterie. Du coup, on est tous épuisés, stressés et paumés… », soupire la lycéenne.

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La Fondation pour l’école était interrogée par les ateliers du CFJ le 16 février dernier à propos de la loi dite contre le séparatisme. Un article à retrouver en ligne ici.


LOI CONTRE LE “SÉPARATISME” ADOPTÉE À L’ASSEMBLÉE : LES ÉCOLES HORS CONTRAT SOUCIEUSES

Si elle est ensuite votée par le Sénat, cette loi pourrait permettre au préfet d’ordonner, sans recours possible, la fermeture provisoire ou définitive d’un établissement. Photo : Edvin Johanssonn

Les établissements scolaires hors contrat sont inquiets après l’adoption en première lecture de la loi confortant les principes républicains. Le texte prévoit notamment un contrôle plus strict de ces écoles.

Quelques heures après l’adoption de la loi contre le “séparatisme” à l’Assemblée Nationale, les directeurs d’écoles hors contrat sont préoccupés. Ce texte prévoit d’accentuer le contrôle de leurs établissements, dont le nombre a doublé en dix ans, passant de 800 à 1 600.

Philippe Sauer, directeur du Cours Charlier, établissement catholique indépendant basé à Nantes, accuse le coup : “Il semble que le gouvernement cherche à restreindre les libertés sous couvert de lutter contre le séparatisme”. D’autres sont sereins.  “Je ne suis pas inquiet, on travaille déjà avec les inspections académiques de manière rapprochée”, affirme Raphaël Sauvage, directeur de l’école catholique Saint Anselme à Besançon. Seul point de doute : l’application de la loi par les autorités  “Il ne faut pas que ça devienne excessif, ça dépendra des préfectures et des inspecteurs”. Une crainte confirmée par Diane Roy “Il peut y avoir de grandes disparités d’un rectorat à l’autre”.

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